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ILS SONT FOUS CES MARTINIQUAIS |
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ARCHIVE : La semaine passée, comme un seul homme, ou comme une seule femme, dans un énième sursaut d’agonie, rôdé par une quarantaine d’années d’expérience, le monde de l’entreprise, est passé à la contre-offensive. Mais nos chefs d’entreprises, petits, gros, moyens, nous ont dit ce que nous savions déjà : Tout va mal, tout coule. Sarkozy, lui aussi, le savait déjà et il avait répondu : Je sais, vous proposez quoi ?
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Littérature
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PSITACISME 73-74 ou LA FIN DE LA DANSE DU SCALP?
« Mais à quoi cela servirait-il d’accorder aux enfants de la République le droit de choisir leur habit de marié, si le pouvoir de procréer n’est pas la finalité ?
C’est la question que pose Tony Delsham, « car le navire coule non pas de notre incapacité à gérer l’acquis mais bien de l’impossibilité à générer la richesse, compte tenu des ravages de l’économie de transfert et des contraintes du Traité de Rome », continue-t-il.
Et de poursuivre : « Tant que Fort-de-France réfléchira en colonisée déportée exigeant une manière de rente à vie en signe de repentance quant au passé, aucune solution saine et durable, lucide et honorable pour tous, ne sera trouvée. Il en est de même, tant que Paris réagira comme un colonisateur repenti qui chercherait à colmater des brèches, et non comme la capitale d’une région géographiquement lointaine, mais partie intégrante de son territoire national et du même bloc économique. »
Le journaliste romancier essayiste ne se contente pas du constat d’huissier de nos handicaps « Je suis né d’un crime barbare que j’ai transformé en insolence, face à l’histoire et à la géographie, j’ai donc le devoir d’être insolent. », conclut-il avant de faire des propositions aussi bien en ce qui concerne le statut que les possibles stratégies d’un développement économique. L’auteur s’appuie sur le constat d’huissier de la détermination de la majorité des Martiniquais à demeurer au sein de la France, l’autonomie n’étant acceptée que si elle démontre qu’elle est modernisation de la loi de 1946 et non rupture, c’est sur cette base qu’il fonde sa réflexion. Audace, insolence, réalisme, sont au rendez-vous.
Nicole Larcher-Delsham.
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Sommaire
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| LAPO FARINE |
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Lapo Farine est un nègre repoussant. Il vit dans les bois, entre Saint-Pierre et le Prêcheur, n’apparaît dans les rues de la ville que pour toucher les primes de ses têtes serpents, livrer son charbon, reconstituer ses réserves de rhum. Sa grotesque silhouette, ses extravagances, effrayent les enfants, amusent les adultes.
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