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ILS SONT FOUS CES MARTINIQUAIS |
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ARCHIVE : La semaine passée, comme un seul homme, ou comme une seule femme, dans un énième sursaut d’agonie, rôdé par une quarantaine d’années d’expérience, le monde de l’entreprise, est passé à la contre-offensive. Mais nos chefs d’entreprises, petits, gros, moyens, nous ont dit ce que nous savions déjà : Tout va mal, tout coule. Sarkozy, lui aussi, le savait déjà et il avait répondu : Je sais, vous proposez quoi ?
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Martinique
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PLACOLY
Vincent
De tous les écrivains martiniquais Vincent Placoly est sans doute le moins connu, pourtant, existent un collège Vincent Placoly et une rue Vincent Placoly à Schoelcher, sa commune natale. Militant de la première heure du Groupe Révolution Socialiste, Vincent Placoly développait le concept de l’Américanité qu’il n’a pas eu le temps de mener à terme car décédé avant le la grande confrontation d’idées qui animera la Martinique d’après 1982, date de la disparition de la Cour de Sûreté de L’Etat. (supprimé par François Mitterrand)
De parents instituteurs, il voit le jour le 21 janvier 1946 au Marin. Brillant élève du Lycée Schoelcher, il collectionne les prix d’excellence. En 1962 c’est le succès au bac et le départ pour le lycée Louis le Grand, à Paris.
Il rencontre d’autres Antillais, des guadeloupéens, notamment Daniel Maragnes, mais également des Africains.
En 1967, il se lance dans le théâtre en assurant la mise en scène de "Agénor Cacoul" une pièce de Georges Mauvois.
Deuxième mise en scène en 1969 : "La fin douloureuse et tragique d'André Aliker"
En 1971, il rentre à la Martinique avec dans ses bagages son premier roman publié chez Denoël. Ce retour s’accompagne d’une implication très forte dans le combat politique. Au point où le gouvernement tente de réactiver l’ordonnance de 196O qui permettait d’exiler en France tout fonctionnaire critiquant le système colonial. Seule une extrême mobilisation du G.R.S (Groupe Révolution Socialiste) empêche une mutation d’office dans un lycée français.
ROMANS
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La vie et la Mort de Marcel Gontran, éditions Denoël, Lettres Nouvelles, Paris, 1971
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L'Eau de mort guildive, éditions Denoël, Lettres nouvelles, Paris, 1973
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Frères volcans (chronique de l'abolition de l'esclavage), éditions La Brèche, Paris, 1983
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Une Journée torride, éditions la Brèche, Paris, 1991
ESSAIS ET NOUVELLES
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Portrait d'un dictateur, éditions du G.R.S., Fort-de-France, 1974
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Les Antilles dans l'impasse ?, ouvrage collectif, éditions Caribéennes/ L'Harmattan, Paris, 1981.
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Nouvelles Tendances de la littérature des Antilles de langue française, publié dans é la revue " Casa de las Américas ", la Havane, 1983
THEATRE
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La fin tragique et douloureuse de André AIKER. 1969. G.R.S
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Dessalines ou la passion de l'indépendance, Casa de las Americas, La Havanne,1983
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Don Juan, Fort de France, Hatier Antilles 1984
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Mambo CMAC, mise en scène Poutyi pa téat 1986
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Massacre au bord de la mer, D.D.R 1989. mise en scène Annik Justin Joseph
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Grand Hôtel, mise en scène Yvan Labejof.
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| LE FROMAGER – FILIATION – TOME III |
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-- « Vous avez donc réussi à déraciner votre Fromager », constata le grand béké, Guillaume de Brichol.
-- « Oui, nous avons vaincu le nôtre et … vous ? » demanda Marie- Annette, la grande mulâtresse du Nord Atlantique.
-- « Oh ! Au train où vont les choses cela ne saurait tarder, croyez-moi ! »
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