Quand les Français de France[1] sont mécontents ils occupent le lieu de travail, séquestrent de temps en temps la direction et parfois menacent de faire sauter l’entreprise, comme c’est arrivé récemment. Les conflits sont localisés et seuls les acteurs concernés sont mobilisés à savoir : le patronat, les syndicats, le capitaine de gendarmerie du coin, la presse. Le restant de la France vague à ses occupations, même lorsque sa majesté docker est en grève. Parfois, cas extrême, les travailleurs mécontents bloque tout le pays forçant le système à se remettre en cause, et à inventer de nouvelles règles. Dernier exemple en date, Mai 68. En Martinique, quand un secteur, ou un individu, est en grève, le pays est immédiatement bloqué ou ralenti, soit par des barrages francs et nets, soit par des opérations molokoys, soit par un port asphyxié.
[1] Car, avec l’assentiment des Indépendantistes, Français de Martinique il y a.
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